Editeur : Flammarion (2 mai 2005)
Collection : Grands Formats
Présentation de l'éditeur
Quatre jeunes filles rêvent d'aventure et de succès. Elevées aux portes de Versailles ces Colombes du Roi-Soleil volent vers leur destin. Le célèbre monsieur Racine écrit une pièce de théâtre
pour les élèves de madame Maintenon, les Colombes du Roi-Soleil. L'occasion idéale pour s'illustrer et qui sait, être remarquée par le Roi. L'excitation est à son comble parmi les jeunes filles.
Y aura-t-il un rôle pour chacune d'entre elles ?
Mon avis
Bof. Le sujet était intéressant, mais je n'ai pas aimé la façon dont il a été présenté par l'auteur. D'une part, cette histoire de pièce de théâtre dure vraiment trop longtemps. J'ai eu
l'impression qu'il s'agissait d'un prétexte pour mettre en place les actions qui se dérouleront dans les autres tomes. Conséquence : je me suis vite ennuyée. A cela s'ajoute le fait que les
personnages sont vraiment trop caricaturaux. Elles sont trois dans ce premier tome : la prude, la rebelle et la gentille. Elles sont cantonnées dans leur rôle et l'auteur en accentue beaucoup
trop les traits.
Le seul point positif de ce livre est qu'il m'a donné envie d'en savoir plus sur cette Maison Royale de Saint Cyr fondée par Madame de Maintenon.
Source : amazon.fr
Par Kidae
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La Châtaigneraie - Yaël Hassan
Editeur : Casterman (30 mars 2005)
Collection : Feeling
Présentation de l'éditeur
Judith tombe des nues le jour où sa mère lui apprend la mort de son grand-père... dont elle ignorait l'existence ! Cet événement va l'amener à découvrir toute sa famille maternelle et leur
propriété de La Châtaigneraie. L'accueil glacial et l'atmosphère très hostile font vite comprendre à Judith pourquoi sa mère a fui vingt ans auparavant. Mais que se cache-t-il derrière ces
souffrances, ces haines et l'ombre despotique du défunt grand-père ? Des secrets, c'est sûr, de lourds secrets...
Mon avis
Ce roman m'a rappelé les grandes sagas télévisées du type "Dallas". J'ai adoré ! Tout ce mystère qui tourne autour de cette famille dont le père est un grand industriel. Imaginez-vous, le
patriarche, règnant sur sa famille comme il règne sur son entreprise. Mais comme dans toutes les familles, il y a des secrets, des secrets qui devront un jour faire surface et expliquer bien des
choses. Les personnages sont justes dans leur description et leurs émotions. C'est le 2e roman de Yaël Hassan que je lis, ce ne sera pas le dernier car j'aime beaucoup son style.
(Source : www.amazon.fr)
Par Kidae
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La bonne couleur - Yaël Hassan
Editeur : Casterman (14 mars 2006)
Collection : Feeling
Présentation de l'éditeur
" Nouvelle nuit d'angoisse et d'insomnie. Mais c'est l'heure. Max a la gorge sèche et les tripes nouées. Plus que quelques secondes... Il compte. Six, cinq, quatre, trois, deux... Il ferme les
yeux. Il voudrait mourir, disparaître à jamais. " Difficile de se lever lorsqu'on ne porte plus l'uniforme rouge ou violet de l'élite et que l'on est rétrogradé chez les bruns. Surtout quand le
régime totalitaire au pouvoir ne tolère ni l'échec, ni la liberté d'expression. Max doit affronter les humiliations du lycée mais il ne regrette rien. Ce qui compte, c'est ce à quoi il aspire en
secret...
Mon avis
Max est un jeune homme au comportement exemplaire. Un modèle de dressage, conforme aux vœux de la junte au pouvoir. Au lycée, il arborait fièrement son uniforme rouge, l'une des couleurs de
l'élite. Mais Max a croisé sur sa route, Félix, un vieil antiquaire. Voilà comment tout cela a commencé, à présent, Max porte le costume le plus honteux du système scolaire : le costume brun.
En alternant un chapitre sur la vie de Max en costume brun et un chapitre sur les évènements l'ayant amené à cette disgrâce, Yaël Hassan nous maintient en haleine dans cet excellent roman dont le
thème principal est la liberté.
Ce livre m'a beaucoup fait pensé à Fahrenheit 451, mais avec une construction et un "âme" propre (ce que je veux dire, c'est que ce n'est pas un pâle copie du roman de Ray Bradbury).
En voici un extrait :
[...] Mais les gens étaient libres de manifester, par exemple, de faire entendre leur voix, leur opinion en votant pour tel ou tel parti. Ce système politique s'appelait la
démocratie.
- Et que s'est-il passé ?
- Disons que certains scandales, la corruption, les intrigues ont fait que les gens se sont peu à peu détournés de la politique. Déçue, se sentant exclue, une partie de la population a alors
cessé d'exercer son droit et son devoir de citoyen et a délaissé cette chance unique de voter, de s'exprimer par les urnes. C'est comme ça que ce système infâme s'est peu à peu mis en place. Le
temps de se réveiller, il était trop tard. Ils avaient pris le pouvoir.... [...]
Voilà de quoi amener à réfléchir sur l'utilité de se déplacer pour voter.
(Source : www.amazon.fr)
Par Kidae
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