Mardi 28 novembre 2006
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Vendredi 22 décembre 2006
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Présentation de l'éditeurPrésident d'une grande entreprise japonaise, Monsieur Ushioda souhaiterait pouvoir connaître le dimanche un peu de tranquillité et se consacrer à des sujets d'intérêt personnel. Hélas... Que ce soit son épouse, ses amis ou des inconnus, il semble que le monde entier se ligue pour le déranger sous les prétextes les plus futiles - et les plus contraignants. Jusqu'au jour où...
Dans ce roman écrit en 1970, Inoué traite de problèmes sociaux sur un mode humoristique. Le message de 68 est bien passé mais, chez Inoué, pas de révolutionnaires hurlants ni de hippies euphoriques : simplement le changement d'attitude des gens ordinaires vis-à-vis des rites sociaux. Refusant de donner dans la nostalgie, l'esthétisme ou le pittoresque, le grand écrivain japonais nous livre ici quelques scènes irrésistibles - et sournoisement immorales - d'une comédie profondément humaine.
Mon avisJ'ai adoré ce roman. J'ai suivi avec un très grand plaisir M. Ushioda tout au long de ses dimanches. J'ai pu apprendre sur la société japonaise. En particulier toutes les obligations qui incombent à une personne haut placée et d'un certain âge, tous les petits services que l'on peut lui dermander (petits services quelques fois très surprenants !!).
L'auteur aborde en effet les problèmes sociaux et les changements de la société en confrontant M. Ushioda aux générations plus jeunes et à des catégories socio-professionnelles moins aisées que la sienne.
J'ai adoré également la fin de ce livre, je ne vous en dis pas plus, cela gâcherai le plaisir.
L'écriture est fluide, je me suis laissée emporter emporter dans les pensées de M. Ushioda.
Mardi 9 janvier 2007
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Présentation de l'éditeur : Une jeune fille seule avec un père en deuil et consumé par sa haine de l'ennemi ; un garçon qui en secret aide sa mère à fabriquer des hampes de bois destinées aux défilés orangistes ; un adolescent qui suit, impuissant, la grève de la faim entamée par son oncle en prison... Comment grandir dans un pays en guerre, quand la violence n'épargne aucune famille ? A travers ces nouvelles, Colum McCann brosse l'inoubliable portrait de trois jeunes Irlandais témoins ou, malgré eux, acteurs du drame et qui oscillent entre colère, résignation et désir de vivre. Illuminés par une langue d'une singulière beauté, proche de la prose poétique, ces récits comptent parmi les plus bouleversants jamais écrits sur la tragédie de l'Irlande contemporaine.
Mon avis : je ne suis pas fan des nouvelles. J'ai toujours la sensation que ça se finit au moment où j'entre dans l'histoire. Ce recueil est différent. Il est composé de 2 petites nouvelles et d'une plus longue. J'avais un avis mitigé sur les 2 premières (trop courtes à mon goût). Mais la 3e est superbe, et elle m'a permis de voir les 2 autres sous un autre angle, et les a rendues plus "complètes".
Mercredi 24 janvier 2007
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Présentation de l'éditeur : c'était un jardin... extraordinaire... un paradis perdu au pied des montagnes de Téhéran, avant le temps des ayatollahs. Elevée au son des chants rituels par une famille aimante et traditionnelle, la jeune Shusha chantait tout naturellement depuis sa tendre enfance. Jusqu'au jour de ses dix ans où elle se vit brutalement privée de cette fonction par le code de bonne conduite: «Une femme qui chante doit avoir la langue coupée.» De l'art et de la manière de fabriquer une chanteuse persane exilée à 16 ans et qui fait un malheur au pays des Beatles. Après avoir chanté Brel, Brassens, Dylan, et ses propres compositions, Shusha retourna au jardin de son enfance. Sa mère, avec ses doigts verts et son oeil d'aquarelliste, était le seul auteur de ce chef-d'oeuvre: lieu d'élection de la rose et du rossignol certes, mais aussi d'une famille nombreuse et animée dont Shusha Guppy nous présente avec humour les personnages des mille et une nuits. Il y a les histoires de tante Ashraf, intarissable conteuse, le grand-père Hadji Ali-Baba auteur du code civil de l'Iran moderne, la grand-mère Amineh sa rusée pourvoyeuse de plaisirs, le père de Shusha éminent professeur de philosophie et descendant du prophète Mohammed, le beau docteur Amran, expert en épouses délaissées. Et les domestiques, et les ragots, et la chaleur de l'amitié.
Mon avis : j'ai aimé la première partie du livre, dans laquelle l'auteur nous présente ses ancêtres. Le style est très agréable, le cadre exotique donne au récit une athmosphère de conte. Mais après nous avoir présenté les membres de sa famille, j'ai eu l'impression que l'auteur passait d'un sujet à l'autre sans véritable fil conducteur, ce qui a fini par me lasser. Je me suis donc arrêtée en cours de route. Je le relirai un jour pour le finir.
Mercredi 28 février 2007
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Présentation de l'éditeur : Andrea n'en revient pas : même avec ses fringues dépareillées, elle l'a décroché ce job de rêve. La jeune femme de 23 ans va enfin intégrer la rédaction de Runway, prestigieux magazine de mode new-yorkais ! Et devenir l'assistante personnelle de la rédactrice en chef, la papesse du bon goût, la dénommée Miranda Priestly. Une chance inouïe pour Andrea : des milliers d'autres filles se damneraient pour être à sa place ! Mais derrière les strass et les paillettes de cette usine à rêve se cache un enfer peuplé de talons aiguilles et de langue de vipère. Leurs raisons de vivre ? Répondres à TOUTES les angoisses existentielles de la déesse Miranda. Justement, cette dernière vient de trouver une nouvelle victime de la mode : "An-dre-ââ"...
Mon avis : j'ai bien aimé ce livre. ce n'est pas de la grande littérature mais il se lit bien. J'ai eu peur que ce ne soit redondant à force, et en fait, pas du tout. L'auteur sait tenir notre intérêt éveillé en variant les situations burlesques, drôles et pathétiques. J'ai bien aimé aussi au delà de l'humour, la critique que l'on peut y voir du "tout pour ma carrière". Mon passage préféré : (Andrea parle avec sa mère au téléphone) "Je ne peux prendre aucun jour de congé, et maintenant qu'en plus Emily est absente, je suis coincée même les week-ends. Est-ce que tu comprends ce que ça veut dire, de traverser le pays pour revenir dare-dare si Miranda m'appelle le samedi matin pour aller récupérer ses fringues au pressing ? Tu le comprends, ça ?"
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